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10.15.2013

Please donate to the Arthur Blythe Parkinson's fund #jazz #help #crowdfunding

Hi folks,

A jazz legend needs now the help of all the jazz community.

How to help ? just click here please : http://gusttsilis.com/arthurblythe/

Arthur Blythe at the Sud des Alpes, AMR, Geneva, Switzerland, 01.20.2005





4.22.2013

So proud of my dear friend and amazing singer Emilie Weibel #jazz #photo #newtalent

I met her in 2005, a chance! We were both at the show of Roy Ayers in Geneva, Parc La Grange. I was there to take pictures and she was there to enjoy the work of a musician who always inspired her. 
With this common love for music, we became very good friends. At that time, Emilie was already fond of Jazz and improvisation. I encouraged her to pursue her dreams and to go to New York where she could meet with the best musicians. 
After years of hard work (she studied with Gretchen Parlato and Ralph Alessi among others) and with her rare talent and original style, she is now making a name in the Jazz community of New York. 
An experimental sound full of beauty. 




Emilie Weibel ( http://www.emilieweibel.com/Listen-1 ) was recently praised in the New York Village Voice as "one of the shining lights leading Brooklyn's contingent of heavenly voices." (http://www.villagevoice.com/2013-04-03/voice-choices/emilie-weibel/full/)
Her show at Cornelia Street Cafe April 10th made it for the Ten Best Concert of the Week in the Village Voice ( the reference for the cultural events in New York)
She is actually preparing her first album with her solo voice project oMoO. A work where she sings with a looper, a sampler and a music box and inspired by Herman Melville. Pretty original! Most of the tunes will be recorded in her room in Brooklyn and hearing the last news, Grammy Award Dave Darlington will be in the crew for the mixing and mastering.



8.12.2012

jusqu'au 19.08.2012 : voir "Le Petit-Maître Corrigé",Marivaux,José Lillo, #théâtre, Genève #photo

Chers lectrices et lecteurs,
J'ai eu l'honneur et surtout le plaisir d'être le photographe de l'adaptation du classique de Marivaux, 
"Le Petit-Maître Corrigé", mis en scène par José Lillo et vous invite à profiter des dernières représentations jusqu'au 19 août 2012 au Théâtre de l'Orangerie à Genève. Tous les détails (heures, réservations, distribution, etc ..) en cliquant ici . 
Sous la photo, et afin de vous faire une idée, vous trouverez deux chroniques parues dans la presse. 
En cadeau bonus, vous trouverez un entretien avec le metteur en scène José Lillo.
A bientôt ! 
Juan Carlos


A l'Orangerie, la noblesse cherche ses marques 

Le Courrier : Jorge Gajardo Muñoz

Le mariage d'Hortense et Rosimond est imminent. Le comte et la marquise, leurs parents, sont pressés de conclure un contrat qu'ils trouvent tous deux avantageux. La sono et la boule à facettes sont prêtes dans le salon, mais quelques signes indiquent qu'on temporise. La pièce montée attend sur un côté du plateau. Au centre, assise sur des caisses de vin empilées, Hortense rumine. Elle est déterminée à retarder la cérémonie, tant que Rosimond ne lui déclare pas son amour.
     En écrivant Le Petit-Maître corrigé, en 1734, Marivaux confronte deux attitudes divergentes dans la noblesse de son époque. Face à la bourgeoisie montante, beaucoup de courtisans parisiens se distinguent par leur comportement maniéré, alors que les nobles les plus modernes concluent des alliances pour sauver leurs propriétés, composent avec les moeurs de la nouvelle classe sociale, et décorent les conventions du mariage aux couleurs de l'amour.
     Rosimond et Hortense appartiennent à cette classe en décadence, qui cherche ses marques dans un temps qui lui échappe. Au grand soulagement des parents, ils finiront par se marier moyennant quelques sacrifices. Rosimond abandonne un peu de son arrogance, et Hortense consent à attendre encore le «je t'aime» qu'elle exige.
Pour monter cette oeuvre, le metteur en scène José Lillo a
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En amour, faut-il être ou paraitre? 

La Tribune de Genève - Amanda Castillo 

Hortense, demoiselle issue de la noblesse de province, est promise à Rosimond, un marquis parisien aux moeurs libertines. Avant de convoler, la jeune fille entend guérir ce «Petit-Maître» de toute velléité extraconjugale. Elle ignore cependant que celui-ci, trop fier, feint son indifférence et qu'il l'aime en secret.
Mise en scène pour la première fois en 1734, cette comédie en trois actes soulève des interrogations toutes contemporaines. En effet, à l'instar de leurs aïeules, les femmes d'aujourd'hui essaient toujours de corriger, polir et transformer l'homme.
Comme le résumait si bien en 2001 le journaliste Jean Dion: «Le drame réel est que la femme épouse l'homme en espérant qu'il va changer, et il ne change pas, alors que l'homme épouse la femme en espérant qu'elle ne changera pas, et elle change».

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Entretien avec José Lillo 


Après Buchner, Kleist ou Dostoïevski, vous choisissez de monter une des pièces les plus méconnues de Marivaux : Le petit-maître corrigé. Comment et pourquoi un tel choix ? 
Quand je pense à Marivaux je pense au théâââtre ! J'avais envie de questionner mon rapport au classique, à un auteur symbolique du théâtre « à la française ». Beaucoup de pièces de Marivaux étaient inenvisageables. Ou bien il suffisait de se souvenir de La dispute, montée par Patrice Chéreau, pour ne pas oser s'y risquer ; ou bien les pièces étaient trop historiquement marquées pour être portées à la scène, incompatibles avec le souci que j'ai de certaines « correspondances » avec le monde que nous habitons aujourd'hui. 


   C'est l'histoire d'une beauté provinciale (Hortense) promise à un « précieux ridicule » de la capitale (Rosimond), qui entend bien « corriger » les grands airs de Monsieur, pour preuve de son engagement marital. Satire de la petite bourgeoisie narcissique, la pièce questionne cette « mise en scène de soi » souvent gage de superficialité et d'absence d'engagement ? notamment amoureux. Des pistes dramaturgiques que vous comptez exploiter ? 

Hortense va se marier. Ce n'est pas rien! Alors elle veut en avoir le coeur net: l'aime-t-il et se peut-il qu'il le lui dise « simplement », « vraiment ». Si ici c'est la province qui rééduque la capitale, c'est aussi la femme qui «corrige » l'homme ! Ce sont les femmes qui mènent le bal tout au long de la pièce. Et en cela, on peut dire que Marivaux était ultra-moderne ! Le petit-maître corrigé, c'est avant tout une histoire de « jeunes gens» d'hier et d'aujourd'hui, où la valeur et la tyrannie du look, de la mode, de la norme et du spectacle n'en finissent plus de traverser les siècles. 


   
composé un espace inachevé et froid. Le décor contient le strict nécessaire pour faire du théâtre, mais rien pour entretenir l'illusion d'une belle fête. Ici, ce sont surtout les femmes qui se chargent de mettre de l'ambiance: Hortense (Elodie Bordas) et Marton (Julia Batinova), avec un mélange de gaieté et de gravité, puis Dorimène (Anna Pieri), qui occupe le plateau avec énergie. Conscientes que leur honneur est en jeu, elles oeuvrent à débarrasser Rosimond de ses couches de suffisance.

C'est un Felipe Castro étonnant qui tient le rôle du jeune marquis. Arrogant et sûr de son charme, son phrasé se fait peu à peu hésitant, son corps se désarticule progressivement, puis rend les armes aux pieds d'Hortense. A son côté, le jeu du valet Frontin est plus uniforme, mais José Lillo dit son texte avec subtilité. Face à ce duo, Bastien Semenzato défend honorablement le rôle de Dorante. Des parents, interprétés par Rebecca Bonvin et Pascal Berney, on aurait pu attendre plus de retenue, en accord avec la fonction qu'ils tiennent dans la sociologie de la pièce, mais le parti pris comique l'emporte résolument sur d'autres enjeux et les comédiens manifestent un plaisir évident à s'y abandonner.






José Lillo, metteur en scène, explore la complexité des relations amoureuses et du regard de l'autre à travers ce classique revisité à la sauce contemporaine. On assiste à une Hortense survoltée dansant fébrilement sur un air de Massive Attack. Le décor, minimaliste, donne plus à rêver qu'à voir. La lumière tamisée des deux premiers actes suggère l'inquiétude et la rêverie d'Hortense.
Le dernier acte, quant à lui, se pare d'une lumière vive, symbolisant la mise à nu de Rosimond. Tel un «oignon que l'on éplucherait au fur et à mesure de l'intrigue, celui-ci finit par dévoiler sa nature», explique José Lillo. Création originale élaborée pour le Théâtre de l'Orangerie, cette adaptation séduit par sa mise en scène et par la qualité de jeu de ses interprètes. Le spectateur en ressort ému et grandi.





En parlant de la mise à nu du personnage de Rosimond, vous évoquez aussi celle de son interprète. Comme si l'acteur devait tout autant se défaire d'un sur-jeu pour enfin accéder à la vérité des mots : ceux de Rosimond, mais aussi ceux «qui font tenir nos existences », dites-vous ? 


Le théâtre est une machine à déconstruire. Dans notre quotidien, le regard de l'autre c'est déjà ce qui provoque un début de théâtralité. Certains espaces et moments (telle une fin de soirée à l'Usine vers 4 h du matin ou encore un vernissage) installent forcément des rapports de société qui modifient nos comportements, notre manière de nous tenir, de prendre la parole, etc. Se défaire de cela pour un-e acteur-trice oblige à se dépouiller. J'aime bien me dire que le personnage de Rosimond, tout autant que l'acteur qui l'interprétera, est pareil à un oignon que l'on éplucherait au fur et à mesure de l'intrigue. Et je continue de croire que nos existences ont effectivement besoin du verbe, de la langue et de texte comme celui de Marivaux, pour accéder à cela. Mais quand je dis texte,j'entends aussi une totalité qui doit toujours rester ouverte. Il me semble que nous avons un peu perdu ce rapport dramaturgique au théâtre. 


   Est-ce vous qui interpréterez Rosimond ? 

« Je préférerais ne pas »... (Bartleby, Melville)

5.10.2012

Kenny Barron #jazz #photo

US pianist Kenny Barron at the Victoria Hall with the Classical Jazz Quartet, Geneva, Switzerland. May 2008




The Classical Jazz Quartet playing Rachmaninov concert n.2 - I. Moderato (part 2)

Kenny Barron, piano
Stefon Harris, vibes and marimba
Ron Carter, bass
Lewis Nash, drums



Kenny Barron interview




2.09.2012

Juliette Granier Calva, pianiste classique #photo

Chers lectrices et lecteurs,

Si vous êtes des fidèles de ce blog, vous ne serez pas sans savoir que j'essaie normalement de vous faire partager, à travers mes photographies, ma passion pour le jazz.
Cependant, il m'arrive parfois d'emprunter des chemins de traverse et aujourd'hui je vais vous présenter plus qu'une musicienne. Juliette Granier Calva, pianiste classique, est une personnalité rouge vif.
Originaire de Perpignan (France), elle a mené ses études musicales au Conservatoire de Musique de Genève (Suisse) ou elle a brillamment obtenu ses diplômes d'enseignement, de virtuosité, de soliste et d'improvisation sous la houlette de Dominique Weber, ex-assistant et élève du légendaire Léon Fleisher
Un ami, en décembre 2011, m'a fait découvrir sa musique à travers la chaîne YouTube de Juliette. J'ai écouté d'abord une interprétation d'un thème de Toré Takemitsu et suis tombé immédiatement amoureux de la fougueuse délicatesse de son toucher.
Ma curiosité naturelle m'amena avec enthousiasme à la chercher et trouver sur Facebook  afin de lui exprimer à quel point sa musique m'avait ému. Après une aussi brève que riche discussion, elle demanda à me rencontrer. Une semaine après j'étais chez son ami Jean-Christophe de Vries, directeur de Cully Classique, dans une maison d'artistes au bord du Lac Léman pour une session photo d'une journée entière avec elle.
Je découvris ce jour, non pas la pianiste, mais l'être humain., une femme noble et rebelle à la fois, une personnalité hors du commun, aussi grave que joyeuse. Tout en elle transpire la musique et la passion.
J'ai donc la plaisir de vous la présenter, que vous l'écoutiez, que vous reteniez son nom et de souhaiter que vous alliez la voir si elle donne un récital dans votre ville. Elle se produit d'ores et déjà dans toute l'Europe.
Juliette Granier Calva sortira un disque à la rentrée 2012 sur les 2 ème sonates de Rachmaninov et Scriabine + Romeo et Juliette de Prokofiev, après qu'un producteur délégué chez Naïve et directeur du label Aparté l'ait découverte.
Je me réjouis d'ores et déjà de découvrir cette galette par laquelle nous pourrons certainement apprécier son côté sanguin et feu grâce une musique russe colorée comme un Kaleidoscope à l'image de Juliette : espiègle et passionnée.
Mon petit doigt me dit qu'elle aura bientôt une carrière digne d'une Martha Argerich. Elle en a l'aura et la musique coule dans ses veines. 

Juan Carlos 

Même si vous trouverez, sous la photographie de Juliette, deux vidéos tirées de sa chaîne, je vous invite à découvrir toutes les vidéos de sa chaîne YouTube.

Juliette Granier Calva, décembre 2011







11.08.2011

I recorded this video for the Alan Broadbent Trio in September 2011 at the Kitano Jazz Club in New York City

Hi folks ! 
I'm proud to have been hired for one of his concerts at the intimate New York City jazz club, The Kitano,  by the 2-time Grammy Award winning jazz piano player Alan Broadbent, "one of the greatest living jazz pianists - Los Angeles Times, July 2011.
Furthermore, "Solar" from his in 2010 released CD "Live at Giannelli Square, Vol. 1" had been nominated in company with Keith Jarrett, Herbie Hancock, Wynton Marsalis and Hank Jones for „Best Improvised Jazz Solo" 
It has been a great pleasure to collaborate with Alan Broadbent, such a gentleman.
You can read a review of the 1st set on Saturday, September 24, 2011 by Dan Bilawsky, allaboutjazz.com. This review contains one of the photos I took to Alan after the concert
Thanks to Timo Sulc for his help during the recording considering I had, this day, the flue and a very painful muscular pain at leg.
Enjoy the video ;-) 
jc 
ps : I recommend you to click on the video in order to watch it in a bigger format. Unfortunately and now, blogspot doesn't allow to put videos in a bigger format.



Setlist from the 1st set on Friday, September 23, 2011 (this video):
 "Body and Soul" by Johnny Green
 "Lullaby of the Leaves" by Bernice Petkere
 "Hot House" by Tadd Dameron
 "If You Could See Me Now" by Tadd Dameron
 "Ceora" by Lee Morgan
 "Groovin' High" by Dizzy Gillespie
Musicians ; 
Alan Broadbent - piano 
Putter Smith - bass 
Michael Stephans - drums
This video has been edited by Jan Matthies Music Management
Booking for Alan Broadbent : Jan Matthies Music Management 
e-mail : booking@janmatthies.com )

10.13.2011

Ralph Alessi (+ photos for the booklet inside of his CD "Open Season", 2008)

The US trumpeter Ralph Alessi at the Smalls Jazz Club, New-York. January 2007.

Two other photographs of Ralph Alessi on my blog : http://juancarloshernandezjazzphotographer.blogspot.com/search/label/-ALESSI%20Ralph

This photograph has been choosed by Ralph Alessi with another one for his last CD "Open Season" (2008, RKM) for the inside booklet. Check below







9.08.2011

Maria K. Grand

Hi Folks,

I  attributed 12 photographs of a concert done by the trio of Bruno Angelini + the trumpeter Jens Winther and the saxophonist Maria Grand (AMR,Geneva, 01.29.2010) to a blog for photographers I appreciate a lot "Darkrooms in Northern Lights" (http://darkroomsinnorthernlight.blogspot.com/2010/02/photos-of-concert-of-bruno-angelini.html)

I choosed to show you here a photo of a very talented saxophonist from Geneva, my hometown. Maria K. Grand, teenager, has a great future in jazz. No doubt ! For now, she has no myspace, no website but I can guarantee you she has a huge sound and a stunning musicality.

Maria K. Grand

9.07.2011

Steve Coleman

The US saxophonist Steve Coleman at the Jazz Gallery, New-York, USA. May 2006

Another photo of Steve Coleman on this blog clicking here :









Saxophone detail + non exhaustive selection of videos with my some of my fav. sax players



Stop !! there is so much saxophonists I love ! This list is ridiculous and non exhaustive ;-) . it will be another article and photo for the contemporary saxophonists I love and alive (except Archie Shepp, Wayne Shorter, Phil Woods, David Liebman, Michel Portal, Ornette Coleman and Sonny Rollins)

8.30.2011

9 covers for magazine JazzColours by Juan Carlos Hernandez

Hi,

I'm pleased to collaborate with an italian email-zine called "JazzColours" since 2008. The suscription to this email-zine just costs 15 Euros per year for 11 issues.

This month I had a cover with them with a photo of the US avant-garde jazz saxophonist Chris Speed


I had other covers with them since 2 years. Here they are, with photos of Ken Vandermark, Mina Agossi, Rudresh Mahanthappa, Pete LaRoca Sims, Jason Rigby, Corey Wilkes and Vijay Iyer  :










Marc Ducret and Fred Gastard

Hi folks,


I recently published on an excellent website dedicated to fine art photography "Darkrooms In Northern Light" a gallery with a serie of 9 photographs related to a concert I've covered the 16th May of 2010 at the Sud des Alpes, AMR, Geneva, Switzerland.
The musicians of this incredible free jazz group leaded by the french guitarist Marc Ducret were


Matthias Mahler: trombone
Kasper Tranberg: cornet
Fred Gastard: saxophone bass
Peter Bruun: drums


I choosed one of the 9 photos published and you will find below on my blog. . And you will find below the photo, a video I made during the concert, a long piece of 25 minutes I had to separate in 3 parts.
By the way, feel free to suscribe to my youtube video channel "jazz29171" .
The other 8 photos are available visiting Darkrooms and clicking here




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2/3


3/3



8.27.2011

Julie Campiche

The Swiss harpist Julie Campiche at the Caves du Bon Séjour , Versoix, Switzerland. February 2008

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Don't forget to visit my other blog "Juan Carlos Hernandez - Life Photographer"

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