"Vestry Lamento" (Challenge Records International), le 4ème CD du trio du pianiste suisse Marc Perrenoud est sur le point de sortir. Pour avoir assisté à un concert présentant leur nouveau répertoire lors du Festival "Les Athénéennes" à Genève en mai 2013, je ne peux que le recommander chaudement. Ce soir-là, ce trio télépathique nous avaient donné le bonheur d'écouter une musique vive et douce alternant compositions originales et relectures novatrices de standards du jazz.
Marc Perrenoud Trio au Festival les Athénéennes, mai 2013
I met her in 2005, a chance! We were both at the show of Roy Ayers in Geneva, Parc La Grange. I was there to take pictures and she was there to enjoy the work of a musician who always inspired her. With this common love for music, we became very good friends. At that time, Emilie was already fond of Jazz and improvisation. I encouraged her to pursue her dreams and to go to New York where she could meet with the best musicians. After years of hard work (she studied with Gretchen Parlato and Ralph Alessi among others) and with her rare talent and original style, she is now making a name in the Jazz community of New York. An experimental sound full of beauty.
Emilie Weibel ( http://www.emilieweibel.com/Listen-1 ) was recently praised in the New York Village Voice as "one of the shining lights leading Brooklyn's contingent of heavenly voices." (http://www.villagevoice.com/2013-04-03/voice-choices/emilie-weibel/full/) Her show at Cornelia Street Cafe April 10th made it for the Ten Best Concert of the Week in the Village Voice ( the reference for the cultural events in New York) She is actually preparing her first album with her solo voice project oMoO. A work where she sings with a looper, a sampler and a music box and inspired by Herman Melville. Pretty original! Most of the tunes will be recorded in her room in Brooklyn and hearing the last news, Grammy Award Dave Darlington will be in the crew for the mixing and mastering.
Le grand public ne le connaissait pas mais il avait fait partie du quartet de Coltrane, du trio de Sonny Rollins, avait mis le pied à l'étrier à Chick Corea, Dave Liebman .. il était immensément respecté par la communauté du jazz.
Il voulait continuer à jouer, à tourner mais pas grand-monde ne faisait attention à son talent, à son génie, à son art
C'est, enfin c'était aussi quelqu'un d'intègre, qui ne se taisait pas
Il l'a payé cher via une certaine ostracisation de la part des maisons de disques, des clubs
La dernière fois que je l'ai vu, c'était à NY, il y a un an. Comme d'habitude, on était allé manger au petit chinois en face du Village Vanguard. Comme d'habitude, il mangeait comme quatre. Comme d'habitude, nous avons passé tout l'après-midi à parler de bien des choses et si peu de jazz car Pete était un homme immensément curieux et cultivé
Il n'y avait pas que la musique dans sa vie.
Il venait de terminer un livre traitant de la décadence des arts aux USA en particulier et ne trouvait pas d'éditeur
Comme d'habitude, nous avons déconné sur tout et rien, comme d'habitude j'ai pu entendre son rire sonore, comme d'habitude toutes les 5 minutes il devait me répeter en bon anglais ce qu'il me disait parfois en argot de NY, le "slang"
Evidemment, comme il avait 30 ans de plus que moi, il me conseillait sur bien des choses.
On écoute plus assez l'expérience.
Notre dernier contact a eu lieu en mars 2012 par e-mail. J'ai essayé de le brancher avec l'AMR de Genève pour une masterclass de batterie et un concert avec des musiciens locaux mais l'AMR n'en a pas voulu hélas.
Depuis, certainement par pudeur, il ne m'avait plus jamais écrit. Son emphysème a du s'aggraver.
Je viens d'apprendre sa mort à l'instant par sms via une amie.
Tu vas devoir attendre un Pete pour que je te rejoigne et qu'on se refasse des ptites bouffes ..
En tous les cas, je t'aime et pense fort à toi.
Ci-dessous, une photo que je lui ai pris à Paris en 2008 au Duc Des Lombards et sa musique, j'avais publié ce billet initialement en mai 2010
Juan Carlos
First goodie, an excellent interview in english of this legendary and still active jazz drummer made in 2004 by José Francisco "Pachi" Tapiz for Tomajazz. Don't miss this interview !
Second goodie with a video made with some of my photographs of this concert by Leonardo Diaz of Actual Jazz. The music is "Lazy Afternoon" from the Pete LaRoca's album "Basra" (Blue Note, 1965)
An extract of his Paris concert in July 2008 where Pete LaRoca Sims appears visually only until the mn 3:13 ;-(
Now, some tunes of the island desert disc .. "Basra" (issued in 1965 for Blue Note)
On this record, the other musicians are : Joe Henderson (sax tenor), Steve Kuhn (piano) and Steve Swallow (bass)
Basra
Malagueña
Tears Come From Heaven
Eiderdown
Candu
Pete La Roca recorded two another fabulous albums as a leader during his career but unfortunately there is no extracts on YouTube
These albums are
- "Turkish Women at the Bath" (Douglas, 1967) with John Gilmore (ts), Chick Corea (p), Walter Booker (b)
- "Swingtime (Blue Note, 1997) with Lance Bryant, Dave Liebman (ss), Ricky Ford (ts), Jimmy Owens (t), George Cables (p), Santi Debriano (b)
You can find the complete discography of Pete LaRoca Sims clicking here.
Now, Pete LaRoca Sims as a sideman
A great concert, now, with Art Farmer on fluegelhorn as a leader, Jim Hall on guitar and Steve Swallow on bass recorded live in England in 1964. You can order the dvd clicking here if you mind.
Il était aussi accompagné d'un choeur d'élèves de l'Ecole Internationale.
Le public put assister non seulement à un show pro jusqu'au bout des ongles mais aussi à de grands moments de complicité entre Phil et les enfants.
Un CD a été tiré de cette soirée. Les fans de Phil Collins seront déçus car il n'est pas commercialisé car il est destiné uniquement aux élèves et parents d'élèves de l'Ecole Internationale de Genève. Je suis très néanmois très content d'en avoir un exemplaire car Phil Collins était en grande forme et l'enregistrement est de qualité.
Le design du CD est de Stan Breynaert et je me permets de faire un peu de publicité à une boîte de production consacrée à la musique reggae qu'il vient de lancer. C'est de la qualité ! Voici le site de sa boîte de production Kinyama Sounds : http://www.kinyamasounds.com/
Malgré le fait que Phil Collins arrête la scène (il a malheureusement perdu toute sensibilité au niveau des doigts en raison d'une opération suite à une luxation des vertèbres) il devrait sortir,d'après ses déclarations récentes dans un journal allemand, un nouvel album studio cette année.
Cet album sera constitué de reprises du label Motown (http://classic.motown.com/). 30 chansons y figureront et selon Phil Collins, la production a réussi à trouver le fameux son de la Motown.
Do you know Jessica Williams ? For me, she's one of the finest pianist I ever know. Read her bio here
She's now 64 years old and will go soon under a complex spinal surgery..
She offered and created wonderful music during so many years and now she needs us, she needs our HELP and SOLIDARITY..
This request for donations is to cover life expenses during the recovery period. AFTER surgery, she won't be able to play or perform for a period of 3 monthes to 1 year.Please, read her detailed call on her website and give to her whatever you can by paypal or by check and money orders to her adress :
Jessica Williams
PO Box 2391
Olympia, WA 98507
Finally, if you want, you can order one print of any of my photographs. Until the 17th of August 2012, the total benefits will be donated to Jessica. You will find more details about prices and delivery by clicking here.
You can also buy her directly one of her stunning cd's here
Thanks for your solidarity
Pour une fois un de mes posts ne comportera juste une photographie et sa légende.
En effet, j'ai eu le plaisir de prêter une photo prise à Ron Carter le 26 janvier 2010 au Victoria Hall de Genève à un blogueur français : Guillaume Lagrée.
Il m'a demandé récemment une photographie pouvant accompagner judicieusement un article intitulé "Jazz et Erotisme, l'exultation corps et âmes".
J'ai pensé que la photographie ci-dessous de Ron Carter amoureusement apposé à sa contrebasse collerait bien à son très intéressant article.
Vous trouverez l'article sous la photographie et le lien sur le site de Guillaume Lagree en signature.
Je vous recommande de suivre son blog bien sûr ! J'y suis abonné avec un plaisir non dissimulé ;-)
JAZZ ET EROTISME, L'EXULTATION CORPS ET AMES
- Pour les mineurs de moins de 15 ans, cet article est à lire, après contrôle parental quoi qu'il soit bien moins dangereux pour leur développement que les flots de violence déversés par la télévision et les jeux vidéos. -
« Tant qu’il aura une jolie fille pour m’écouter jouer du piano, je continuerai » Duke Ellington.
Lier le Jazz et l’Erotisme relève du pléonasme. Comme le Tango, le Jazz est né dans les maisons closes pour occuper les clients dans l’attente de la disponibilité des demoiselles. Le Tango est né à Buenos Aires. Le Jazz à la Nouvelle Orléans. Les morceaux duraient assez longtemps pour permettre aux filles de s’effeuiller (en anglais, to strip tease). Mais pas trop longtemps pour que le client ne perde pas patience. Le format de 3mn des morceaux ne vient donc pas seulement des nécessités de l’enregistrement sur cire des disques en 78 tours.
En 1917, les Etat Unis d’Amérique entrèrent dans la Première guerre mondiale. Les Boys embarquèrent à la Nouvelle Orléans pour le Havre. Pour éviter qu’ils ne partent atteints de maladies vénériennes (la siphyllis ou french disease en anglais), les maisons closes furent fermées tant à la Nouvelle Orléans au départ qu’au Havre à l’arrivée. Pour le Havre, les dégâts ne furent qu’économiques. Pour la Nouvelle Orléans, ils furent aussi culturels. Du jour au lendemain, des musiciens furent privés de leur emploi, surtout les pianistes. Il restait certes les bateaux à aubes sur le Mississipi mais cela ne suffisait pas. Alors les musiciens partirent vers le Nord, Chicago et New York. Pour l’ambiance des bordels de la Nouvelle Orléans, elle est résumée dans un vieux Blues chanté par les Animals, groupe anglais des 60’s « The house of the rising sun » et adapté en français pour Johny Halliday dans une version expurgée « Les portes du pénitencier ».
Pour être pianiste à la Nouvelle Orléans avant 1917, il fallait être un dur à cuire. Le plus dur, le plus flamboyant de tous, avait mis sur sa carte de visite « Inventeur du Jazz ». C’était M. Ferdinand Joseph La Mothe dit « Jelly Roll Morton ». Le Jelly Roll était son gâteau préféré. Je laisse les lecteurs naïfs et les lectrices innocentes deviner de quel mets il s’agit. Avec son groupe les Red Hot Peppers, dont le nom inspira un groupe de gays californiens, ce Créole de la Nouvelle Orléans jouait une musique entièrement écrite qui dégage toujours une sensualité et une rage de vivre hors concours plus de 80 ans après. Charles Mingus lui dédia une composition dans son album « Ah Hum » (1959). Le producteur Alan Lomax, qui découvrir Billie Holiday et Bob Dylan, eut la bonne idée d’enregistrer pendant des heures, pour la Librairie du Congrès, en 1940, Jelly Roll Morton jouant et racontant La Nouvelle Orléans. La pièce de théâtre « Novecento » d’Alessandro Barrico fait aussi de larges allusions à ce Géant du piano, bien oublié aujourd’hui.
A Chicago pour Count Basie, à New York pour Duke Ellington, dans les années 20-30 du XX° siècle, il fallait faire danser les filles. Jazz comme Rock’n roll est un euphémisme pour désigner le rapprochement des corps par la danse d’abord, par le sexe ensuite. Evidemment, la censure jouait. Si les titres ne sont pas aussi sexuellement explicites dans le Jazz que dans le Blues (Little Red Rooster pour les hommes, Sugar in my bowl pour les femmes), la musique l’est. L’orchestre de Count Basie jouait un morceau que les musiciens appelaient entre eux « Blue Balls ». Le jour où l’orchestre joua ce morceau pour la première fois à la radio, il fallut bien trouver un titre présentable. Il était 13h à l’horloge du studio. Ce fut « One o’clock Jump ». Quant au Duc d’Ellington, il arborait sur la joue la trace d’un coup de rasoir donné par une femme jalouse. Le Duke n’était fidèle qu’à la musique. D’où le titre de son autobiographie « Music is my mistress ». « La musique de Duke Ellington est si érotique qu’elle en devient mystique, si mystique qu’elle en redevient érotique » (Boris Vian). Sans aller jusqu’à dévoiler les turpitudes de ma vie personnelle, je puis toutefois raconter l’histoire suivante. Il fut un temps, lointain maintenant, où je faisais de la radio, une émission de Jazz évidemment. J’avais fait découvrir la musique de Duke Ellington à une amie. Elle adorait. Un soir, en son honneur, je fis une émission entièrement consacrée au Duke et à ses hommes. Après l’émission, elle m’avoua qu’au bout de 15mn, elle ne m’écoutait plus. Elle faisait l’amour avec son homme. C’est l’effet que fait l’orchestre de Duke Ellington, le vrai, celui dirigé par le Duke en personne. Avec le concert du Duke à l’Alhambra en 1958 par exemple. Vous m’en direz des nouvelles après l’avoir essayé.
Le Jazz n’est pas resté une musique de danse. Il y a gagné en subtilité, en raffinement, en richesse harmonique. Il y a perdu en sensualité, en érotisme. « Dans le bebop, ils sont sur cinq sur scène. Le souffleur, le pianiste, le contrebassiste, le batteur et un 5e homme au radar pour repérer le rythme dès qu’il passe dans l’air » disait un DJ des années 1940. L’attaque est basse et, pire, elle est fausse. Il suffit d’écouter le Big Band atomique de Dizzy Gillespie (1946-1948) pour comprendre le sens de la phrase de Michel Leiris, « Le rythme afro cubain est comme la joie de l’homme qui a découvert le feu ». Quant à l’érotisme, écoutez les congas chanter sous les mains de Chano Pozo, regardez Dizzy diriger son orchestre avec les hanches, le bassin, les fesses (il y a des films là dessus).
En réaction à la chaleur, l’agressivité du be bop, naquit le Cool Jazz, un Jazz de Blancs, le plus souvent venus de la Côte Ouest des Etats Unis, de Los Angeles plus précisément. Une musique cool voire cold, sans aspérités, pure, innocente. Alors Chet Baker vint. Une gueule d’ange, une voix d’ange, un jeu d’ange (il était trompettiste) mais un esprit de démon doué pour l’autodestruction. Chet Baker dégageait tant d’innocence qu’il en faisait tomber les filles par terre. Il fut aussi une des premières icônes de la communauté gay de San Francisco. Avant Elvis Presley, James Dean et Marlon Brando, il fut le premier sex symbol en blue jeans et tshirt blanc. Ecoutez ses enregistrements pour Capitol Records (Los Angeles) entre 1953 et 1956. Si ça ne vous fait pas craquer…
Face au Cool Jazz, les musiciens noirs de la Côte Est inventent le hard bop, le jazz funky. Ils creusent le groove. Le groove c’est le sillon, celui du champ, celui du disque et celui du vagin. Quand Madonna chante « Get into the groove. U’ve got to prove Ur love to me », il faut que le gars assure ! Le Colosse du Saxophone, Sonny Rollins, en fournit un exemple magistral avec son « Blue Seven » . Je recommande surtout son album en duo avec son Maître, Coleman Hawkins, « Sonny meets Hawk » (1963). Une amie à qui j’ai offert cet album m’a dit ensuite que cette musique avait enrichi la sexualité de son couple. A vous de le vérifier par les données de l’expérience.
Le Free Jazz se coupant de toute référence au rythme, à la mélodie et à l’harmonie est une musique éthérée, antiérotique par essence. Avec le Jazz Rock qui apparaît à la fin des années 60, la sensualité revient en flèche notamment avec « Bitches Brew » (1969, année érotique) de Miles Davis, une musique de fusion dans tous les sens du terme.
Pour conclure cette improvisation sur Jazz et Erotisme, je reviendrai à Stan Getz, dit « The Sound ». Certains le jugent froid. Je les plains. Pour moi, c’est l’âme slave. Ce n’est pas pour rien qu’il fut surnommé « Le Sacha Heifetz du saxophone ténor ». Un son de violon sorti d’un saxophone. Cette musique est d’un érotisme si élégant et subtil que certains esprits grossiers peuvent ne pas s’en apercevoir. Et pourtant, qu’il joue « Song for Martine » avec Eddy Louiss au Ronnie Scott à Londres en 1971 (album « Dinasty ») ou « Que reste t-il de nos amours ? » de Charles Trénet avec Kenny Barron au Café Montmartre à Copenhague en 1991 (album « People Time »), Stan Getz, c’est le triomphe de la beauté sur la laideur, de la grâce sur la pesanteur, de la vie sur la mort, bref de l’érotisme.
Pour se reposer de toute cette sensualité tout en y restant, qu’écouter dans cet instant fragile qui suit l’amour et précède le sommeil ? « Inner Traces. A Kenny Wheeler Song book » du chanteur français Thierry Péala.
Comme le chantait Lady Day, que nos vies soient toujours « fine and mellow ».
J'ai l'honneur et le plaisir d'avoir été publié avec une série "Jazzy" accompagnée d'une petite interview dans la 16ème édition de "Plateform Magazine, un splendide magazine online francophone dont je publie l'extrait qui m'est consacré ci-dessous et que je vous invite à découvrir dans son intégralité. Vous êtes avertis à l'avance, ce magazine est du miel pour les yeux.
Voici comment ils se présentent :
Nous sommes une PLATEFORM. Une PLATEFORM en ligne. Une PLATEFORM d'expression. Cette PLATEFORM montre et démontre que le talent prend beaucoup de formes. PLATEFORM n'est pas un magazine de mode. PLATEFORM n'est pas un magazine d'art. PLATEFORM n'est pas un magazine d'information. PLATEFORM est un magazine pour exposer, s'exposer, se raconter et raconter. PLATEFORM ouvre le regard et s'ouvre aux talents. PLATEFORM apporte une double vision sur un thème, un lieu, une émotion, une idée. PLATEFORM est simplement différent parce que la création prend beaucoup de formes.
Et voici ci-dessous les photographies publiées ainsi que l'interview et le titre. Vous trouverez dans l'ordre des photographies des musiciens de jazz suivants : Stefano Saccon, Eduardo Kohan, Romain Dugelay, Rodolphe Loubatière, Roy Hargrove, Roberta Gambarini, Georgui Kornazov, Christophe Marguet, Ken Vandermark, Tim Daisy, Lydia Filipovic, Fred Borey, Joshua Redman, Reuben Rogers, Guillaume Perret, Florence Chitacumbi, Yves Robert, Jean-Philippe Morel, Flavio Boltro, Rosario Giuliani, Dave Liebman, Scott DuBois, Matthieu Michel, Alex Deutsch, Manu Codja,Henri Texier, Diana Torto, John Aram, Malcolm Braff et Banz Oester
Un grand merci aux responsables du magazine Carine Lautier et Laurence Guenoun pour leur soutien ainsi qu'au graphiste qui a fait un superbe travail.
C'est avec tristesse que je viens d'apprendre le décès ce matin du chanteur italien Lucio Dalla. Il est mort d'un infarctus ce matin à Montreux le lendemain d'un concert à une poignée de jours de ses 69 ans. C'était aussi un remarquable clarinettiste et pianiste qui n'hésitait pas à faire des incursions dans le jazz. Son engagement, sa poésie, sa simplicité m'ont souvent accompagné dans ma vie. Je lui rends hommage à travers une photo que je lui ai fais au Théâtre du Léman à Genève (Suisse) en juin 2008. Il devait jouer ce dimanche dans ce même théâtre. Repose en paix l'ami
Lucio Dalla, Théâtre du Léman, Genève, Suisse juin 2008