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1.05.2012

Entrevista por "El Club de Jazz" de Juan Carlos Hernandez, fotografo de jazz + diaporama con sus fotos

Por favor, escuchen la entrevista que ofreci al programa de radio español "El Club de Jazz" en diciembre del 2010. Escuchando la entrevista podreis mirar algunas de mis mejores fotografias alrededor del jazz. Espero les guste.


10.06.2011

Exhibition at the New York Photo Festival, Powerhouse Arena ;-) #donation #photo #art #fundraising


Dear folks,

I need your help in order to raise 2000 $ for a trip to New York City.

I' ve been informed the 4th of October that i'm exhibited at the New York Photo Festival, Powerhouse Arena.

The opening is the 20th of October 2011, 6 PM. It is very close and as you can imagine, I would love to be present Any financial help, even modest, would be SO welcome.

You can make me a donation just clicking in the "Donate" button at the top right of this web.

Of course, you can order prints of my pictures also to help me. The actual prices are, worldwide delivery included and my photos are printed in Piezography, Fine Art Hahnemühle Photorag or Bamboo :

20x30   cm 300 US $
30x45   cm 400 US $
50x75   cm 500 US $
60x90   cm 700 US $
80x120 cm 1000 US $

Thank you for your attention, help or ideas ! ;-)

Juan Carlos

9.09.2011

Interview pour le magazine "Postures"

for reading this article in english, click here 
para leer esta entrevista en español, haz click aqui

Bonjour,

J'ai le plaisir de partager avec vous une interview donnée à Géraldine Dulat et parue dans le très beau magazine "Postures" de juin 2011.

Sous la version texte, j'ai mis des captures du magazine et vous pourrez apprécier mes photos de Cassandra Wilson, Sonny Rollins, Ramon Lopez, Ahmad Jamal, Richard Bona, Roy Hargrove, Kenny Barron and last but not least Ornette Coleman.

A bientôt

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Attraper la blue note…

Ambiance feutrée des clubs, sons en goguette, jazzmen
borderline, halo pour le moins élitiste…le jazz est souvent
difficile pour les profanes, plaisant pour les curieux et
une religion pour les addicts qui n’hésitent pas à prendre
des avions pour un festival. Derrière l’ordre bien établi
de sa réussite sociale, le jazz reste wild et férocement
insaisissable.
Par Géraldine Dulat.



Photographe de jazz depuis 2004, Juan Carlos Hernandez avoue n’être pas particulièrement attiré par les festivals de jazz qu’il préfère en club. Une musique qui exige une proximité avec son public et, à fortiori, un photographe reconnu internationalement. Juan Carlos Hernandez arpente ses nuits et sa focale au plus près de la note bleue. Entretien.

Si le jazz était un mot, ce serait...
Un mot…Si le jazz devait être un mot, ce serait le mot « surprise ». Surprise, parce qu’avec le jazz, on ne s’ennuie presque jamais. Oui, on est presque toujours étonné en live par un groupe qui joue. Sur scène aussi, car le jazz est vraiment un genre scénique où les musiciens improvisent et se parlent entre eux. Ils jouent, saisissent et se renvoient la balle dans ce langage de sons incroyable. Bref, ces musiciens jouent leur partie et surtout, à la différence du pop-rock, par exemple où tout le groupe reproduit souvent le morceau enregistré sur le CD, ils ne jouent jamais la même chose. D’où cet effet de surprise, toujours. L’improvisation est au cœur du jazz. Elle en est la magie.

Comment photographier la « surprise » sans l’emprisonner?
La magie de la photographie de jazz est dans l’attente de l’instant que je veux saisir et, en même temps, dans une certaine improvisation qui va de pair avec la musique que je capture. J’attends, je vis l’instant, je sais qu’il va se répéter en mieux, alors j’attends. C’est une immersion, une sorte d’état second où mon appareil photo devient un instrument de musique de plus parmi ceux qui s’expriment sur scène. Je rentre dans le morceau qui se joue et c’est une écoute, un abandon vigilant Je sens, alors, que quelque chose va se passer : un musicien va prendre un solo, les autres sont à l’affût pour l’accompagner et lui répondre. Dialoguer, partager... Et quand on connait bien un groupe et ses musiciens ainsi que leur façon de jouer, on glisse vraiment dans un moment fusionnel que rencontrent aussi les photographes avec leurs modèles sauf qu’il s’agit souvent, ici, de sons impalpables et abstraits.

Qu’est-ce qui déclenche « l’instant décisif » dans votre travail?
Rien n’est vraiment prédéfini, ni systématique…si ce n’est de vouloir saisir la circulation magique entre les musiciens et d’attraper, si je puis dire, le son pour le fixer sur une image. Rien ne me fait plus plaisir lorsque les musiciens commentent mes photos en parlant du morceau et du passage qu’ils jouaient alors. On peut aussi la laisser passer – l’attente, la fameuse- car l’on sait que quelque chose va se reproduire ensuite. Mon rêve serait de pouvoir photographier sur scène, au plus près des instruments, mais le public de jazz est quelque peu conventionnel. Il se sentirait probablement dérangé par la présence d’un tiers. C’est un petit peu mon regret d’ailleurs, le fait que ce public soit assez figé alors que le jazz est une musique vivante, vibrante et toujours en mouvement.
C’est vraiment étrange ce climat de dévotion dans le public pour une musique qui, dès ses origines, a été et reste profondément subversive. Combien de générations, lorsqu’elles ont compris l’écriture d’un Charlie Parker, sont alors entrées dans un espace fabuleux de découverte et de liberté par rapport aux normes plus formatées de la musique commerciale ? C’est alors un aller simple vers un monde musical souvent sans retour.

Un éclat de lumière sur un instrument, un regard du musicien, une composition formelle peuvent-ils devenir le support visuel d’un son « jazzy » ?
Toute l’atmosphère du jazz, si singulière, est juste, vraie : c’est un halo autour d’une écriture de sons par des musiciens qui donnent tout d’eux-mêmes et de leur corps à cet instant. De leur âme également et donc de leur vécu… Un musicien débarque avec ses émotions les plus enfouies. Les musiciens de jazz sont, pour beaucoup d’entre eux, des êtres généreux qui ne se contentent pas de jouer leur partition. Ce sont des artistes et des créateurs qui laissent leur âme et leur peau, à chaque fois, en prenant des risques sur scène. Car au-delà de la technique, ils ont des émotions à transmettre. Je pense à Soon Kim, un jazzmen coréen vivant au Japon, qui, j’en suis sûr, ne va pas jouer de la même façon dans l’année qui va suivre cet effroyable tsunami au Japon. Ce n’est qu’un exemple parmi d’autres et c’est un fait que dès lors que l’on connait de plus en plus ces groupes, une histoire se tisse autour des photos qui s’enrichissent au fur et à mesure en densité émotionnelle. La matière de mes photographies est vivante, évolutive et les artistes le savent, eux, qui me disent : « oh dommage, tu n’étais pas là. J’ai joué comme jamais… » ( sourire). Ils aiment cette idée que leur travail soit incarné par une image. Ce qui soit dit en passant est une merveilleuse reconnaissance de mon travail qui me donne la force de continuer.

Peut-on devenir accro à l’atmosphère du jazz ? Concerts, after, anecdotes du off etc... et pourquoi ?
Oh oui, et cela grâce aux musiciens qui offrent une leçon de vie et de maintien fabuleux dans un monde, artistique y compris, où le sens de l’effort et de la durée a disparu. Ce sont des artistes qui ne s’envolent dans une émotion parfois sauvage qu’après des centaines d’heures de répétition technique. Un musicien de jazz répète, répète et répète encore pour intégrer encore et encore cette technique afin de ne plus y penser sur scène et laisser surgir le feeling. Ce sont des artistes qui sont un petit peu hors du cynisme ambiant lié à la célébrité bien que certains d’entre eux soient mondialement célèbres. Le jazz exige une telle technique à travailler sans cesse que ses artistes, humbles devant la complexité de leur art, sont forcément attachants quand on les approche en off. J’aime donc tellement cet univers que je travaille à côté d’une création esthétique et plastique, à une documentation visuelle du jazz. Et si je suis à la trace le travail des musiciens, certains aussi suivent le mien. Nous nous sommes reconnus.

Quels sont les Grands que vous avez rencontrés de près. En quoi vous ont-ils marqué?
Ornette Coleman, en janvier 2007, a été une rencontre déterminante. Un shooting chez lui à New York. Les photos ont servi ensuite pour la promotion de l’obtention de son Prix Pulitzer de la Musique. C’est à ce moment que j’ai vraiment compris ce mélange entre humilité et pur génie créateur. Aussi Pete La Roca Sims, qui est un ami et avec qui j’ai compris beaucoup de choses à travers des discussions en tête à tête ou par mail et qui m’a fait sortir de l’image d’Epinal que j’avais du jazz jusqu’à lui. D’autres rencontres, plus brèves, avec, entre autres, Ahmad Jamal et Ron Carter… autres humbles génies qui donnent tout depuis des décennies.

Peut-on photographier la note bleue?
Cette note bleue est une quête. Je pense l’avoir frôlée. Dans tous les cas, je m’y approche de plus en plus. Le résultat de mon premier shooting jazz a été exécrable mais j’ai compris et su, à travers le plaisir intense que j’y ai pris, que c’est ce que je voulais dans ma vie : être dans cet espace-temps là. Mon second shooting de concert jazz a donné lieu ensuite à une très belle photographie et m’a donné un élan inestimable pour un monde extraordinaire de beauté et de rigueur.

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8.30.2011

9 covers for magazine JazzColours by Juan Carlos Hernandez

Hi,

I'm pleased to collaborate with an italian email-zine called "JazzColours" since 2008. The suscription to this email-zine just costs 15 Euros per year for 11 issues.

This month I had a cover with them with a photo of the US avant-garde jazz saxophonist Chris Speed


I had other covers with them since 2 years. Here they are, with photos of Ken Vandermark, Mina Agossi, Rudresh Mahanthappa, Pete LaRoca Sims, Jason Rigby, Corey Wilkes and Vijay Iyer  :










8.02.2011

Please vote for me and help me to win a photo award

A call for a little help who will cost you just 2 clicks for a vote I need, clickin' here http://jazz29171.see.me/onelife2011 (top right of the page .. you can vote ONE time each 24 hours)
Be kind and don't forget please to share with your friends on your social media networks (google +, twitter, facebook, etc)
The deadline for voting is the 19th of August 2011
I'm participating to the photography competition "One Life Photos 2011" where I could win a prize of 10 000 $ and I need this amount for a New-York jazz project I have in September. You can help me also clickin' on this link "Donation" Thanks very much for your attention and solidarity Peace Juan Carlos

3.03.2011

Interview dans la Tribune de Genève du 19 février 2011

 

Bonjour !

Aujourd'hui point de photographie mais seulement de la musique.

La Tribune de Genève m'a posé quelques questions pour sa série du samedi dans le supplément Week-End du samedi 19.02.2011 pour sa série "La Bande Originale de Ma Vie"

Voici le scan de l'article et sous celui-ci vous trouverez à quelles chansons et titres je me réfère dans ce questionnaire.

Merci pour votre attention et à bientôt

Juan

tribune de genève interview bo de ma vie 19,92,2011.JPG

 

 

le premier disque que j'ai acheté "Chacun Fait (c'qu'il lui plaît)" par le groupe d'un seul titre je crois "Chagrin d'Amour"..  déjà !  enfin, bref, je me comprends ,-) C'était en 81, j'avais 10 ans .. pas vraiment de mon âge ces paroles..

 

 

Tout n'est pas sur You Tube .. mais voici un lien ou vous pourrez écouter Tiny's Tempo de Charlie Parker tiré des fameuses Savoy Sessions pour la musique qui a changé ma vie

 

 

L'air que je sifflote sous douche .. je le chantonne plutôt .. St Thomas de Sonny Rollins

 

Pour danser le samedi soir .. Move On Up de Curtis Mayfield

 

Pour paresser le dimanche matin : Lazy Afternoon de Pete La Roca Sims tiré de chef d'oeuvre qu'est son album "Basra" pour le label Blue Note

 

ma chanson découverte du moment .. pas du jazz.. yapakleklejazz dans la vie .. je vous avertis c'est triste .. mais beau .. le clip aussi. Il s'agit du groupe texan Midlake et son "Acts of a Man" ... les cinéphiles reconnaitront les images de Murnau, les autres découvriront -)

 

Et en bonus .. la sonnerie de mon portable que je ne dévoilais pas dans l'interview, il s'agit encore de Pete La Roca Sims mais cette fois avec "Elderdown". Encore tiré de l'album Blue Note "Basra"

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Finalement, la sonnerie lorsque je reçois des sms est "Big Yellow Taxi" de Joni Mitchell

 

10.21.2010

My book "Estelas de Jazz" now available on Amazon + Barnes & Noble

Hi Folks,
I'm happy after seven years shooting jazz musicians here and there with passion to launch officially my first book "Estelas de Jazz" available worldwide thanks to Amazon and Barnes & Noble (directs links at the final of this post)
I have collaborated with the Spanish writer Belen Carmona Moreno who has offered her literary writings to the 123 photographs in black and white of jazz musicians across the pages.
An important detail, even if the photographs are in an universal lenguage, the texts are in spanish and you will find an example below of one the texts.
Another important detail, this book is not about stars of jazz music but it's overall a tribute to the jazz musicians that's why you will not find only photographs of stars as Ornette Coleman or Joshua Redman but also photographs of unknown or underrated musicians I admire. That's a tribute to all the jazz musicians.


Where you can order the book  ? 

Barnes & Noble : http://bit.ly/aRDfeA
Amazon UK : http://amzn.to/bMRxNM
Amazon Japan : http://amzn.to/a0GK5g
Amazon France : http://amzn.to/9lhV9B
Amazon Germany http://amzn.to/90SAFw


Here you have one the photographs and texts included on the book. That's a photograph of the fantastic french cornettist Médéric Collignon.

"Médéric sube al cuadrilátero con paso firme y busca a su contrincante con mirada desafiante. Es heredero directo de los primeros practicantes de “Savate”, una suerte de arte marcial que tuvo sus orígenes en las peleas entre marineros, en el puerto de Marsella. Suena un golpe de campana y da comienzo el asalto. Sus pasos le llevan a bailar alrededor del ring, en una especie de sobrio ritual. El primer gancho va directo a las válvulas de su trompeta, obligando a ésta a emitir un quejido seco y profundo. Poco a poco le va ganando terreno al instrumento, hasta que éste, se rinde a sus pies convirtiéndose en esclavo del más fuerte de los púgiles. Collignon domina de tal manera que no hay melodía que se le resista y siempre acaba haciéndose con el titulo de vencedor."

Finally, please find below a promotional video with the 123 photographs of "Estelas de Jazz"



Technical details :

Paperback: 268 pages
Publisher: LAP LAMBERT Academic Publishing (June 15, 2010)
ISBN-10: 3838308743
ISBN-13: 978-3838308746
Product Dimensions: 8.7 x 5.9 x 0.6 inches

Musicians included on the book : 

Ornette Coleman, Sheila Jordan, Eduardo Kohan, Raphael Anker, Alex Blake, Andy Milne, Elisabeth Kontomanou, Rudresh Mahanthappa, Michel Bastetm Evan Parker, François Moutin, Scott DuBois, Martial Solal, Médéric Collignon, Stefano Di Battista, Nasheet Waits, Nicolas Masson, Pete La Roca Sims, Henri Texier, Skoota Warner, Sonny Rollins, Stéphane Fisch, Susana Raya, Tom Harrell,
Stefano Saccon, Marc Copland, Thomas Morgan, Hank Roberts, Robin McKelle, Seamus Blake, Alice Perret,William Parker, Giovanni Falzone, Hilaria Kramer, Mario Pavone, Charles Lloyd, Jean-Paul Bourelly, Banz Oester, Béatrice Graf, Chris Potter, Dado Moroni, Co Streiff, Kenny Wheeler, Dee Dee Bridgewater, Denis Beuret, Steve Coleman, Jean-Yves Poupin, Bud Shank, Jason Moran, Eric McPherson, Kenny Barron, Flavio Boltro, Florence Melnotte, Guillaume Perret, Insa Rudolph, James Moody, Joe Locke, John Aram, Pascal Alba, Ken Vandermark, Lionel Loueke, Marc Ducret, Urs Leimgruber, Otomo Yoshihide, Paolo Fresu, Perry Robinson, Roy Hargrove, Peter Brotzmann, Ramon Lopez, Roberta Gambarini, Slide Hampton, Sunny Murray, Sylvie Courvoisier, Tom Rainey, Tony Malaby, Sophie Tassignon, Julie Campiche, Yael Miller, Yuri Honing, Henry Grimes, Charlie Mariano, Marc Perrenoud, Gerald Cleaver, Olivier Gatto, Camélia Ben Naceur, Lydia Filipovic, Enrico Rava, Tim Berne, Drew Gress, Matthieu Michel, Alexis Cuadrado, Ralph Alessi, Michel Portal, Rosario Bonaccorso, Jim Black, Samuel Blaser, Jacky Terrasson, Mark Helias, Mulgrew Miller, Ohad Talmor,
Tania Maria, Al Foster, Moncef Genoud, Joshua Redman, Joey Baron, Richard Bona, Wayne Escoffery, Marcos Jimenez, Peter Van Huffel, Alain Della Maestra, Evaristo Perez, Abraham Burton, Herbie Hancock, Bill Frisell, Bob Stewart, Michel Wintsch, Dave Douglas, Ernie Odoom, Cyril Moulas, Martin Wisard, Patricia Tondreau, Gabriel Zufferey

This book is fully dedicated to Marie U., without whom this book wouldn't have existed.

10.11.2010

My YouTube channel (concert videos + slideshows and music)

Hi,

This post just to promote my YouTube channel where I post videos I have recorded during mostly jazz concerts (but not only) .. jazz from Armstrong to Zappa ;-)

It's not pro when it is recorded during concerts but they exist

For now, you will find on this channel 42 videos and there will be more to come for sure

You can check and suscribe to this channel clicking here : http://www.youtube.com/user/jazz29171?feature=mhum

A selection of videos recorded during concerts I' ve been lucky to assist  : 











All the diaporamas with my photographs + always fantastic music  (except the first where I play myself at saxophone ! ;-)  :













10.26.2009

Self portrait shooting and Stefano Saccon


Self portrait with Stefano Saccon, Italian-Swiss alto saxophonist playing with the Italian trumpeter Flavio Boltro. We can see the hands of Swiss bassist Banz Oester. April 2005, Cully Jazz Festival, Switzerland









Don't forget to visit my other blog "Juan Carlos Hernandez - Life Photographer"

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