4.08.2010

Photograph of Yuri Goloubev dedicated to the writer Nicolas Esse

link on google translator for non french speakers : http://translate.google.com/#

Bonjour,

J'ai eu l'agréable surprise hier soir de voir que Nicolas Esse, écrivain de talent et belle âme, m'avait consacré un billet sur son blog. J'en suis encore ému !

Je me permets de retranscrire ici bas les bons mots de Nicolas Esse sur mon travail et je vous invite à découvrir ses mots, ses pensées sur son site : http://nicolasesse.com

Pour ceux qui sont sur Twitter,n'hésitez pas à le suivre, ses mots sont toujours délicieux : http://twitter.com/Nicolasesse

"Juan-Carlos Hernandez, photographe de l’âme

J’ai rencontré Juan-Carlos Hernandez sur Twitter. Je ne sais plus quand ni comment.

Pour Twitter, Juan-Carlos s’appelle @jchernandezjazz et c’est peut-être le mot « jazz » qui a retenu mon attention. Ou peut-être pas. Je n’y connais rien, en jazz. Donc, je m’attendais peut-être à de la musique, à un musicien, je ne sais pas. J’ai dû cliquer sur un des liens abrégés que les Twitteriens glissent parfois dans leur court message et qui vous envoient dans les endroits les plus inattendus de la toile.

Là, je suis tombé sur une photo. Des photos. En noir blanc. En couleurs aussi. Des photos de musiciens de jazz. Des images profondes comme la nuit qui racontent la fabrication des notes, le mouvement des doigts sur les cordes, les yeux qui se ferment, les rides qui se creusent ou la poussière blanche sur la porte qui mène à la scène.
Hernandez a un secret qui fait son originalité, sa marque de fabrique : avant de développer ses photos, il les trempe dans la vie pour leur donner leur véritable épaisseur. Il obtient un grain, une patine; l’équivalent du son boisé produit par 33 tours en vinyle noir. Il y a une contrebasse qui dort dans ce photographe de l’ère digitale.

Lorsque le concert est terminé, il sort regarder le monde. Il retient la lumière et le contre-jour. Il capture le mouvement d’une femme qui danse. Il regarde les paysages que les visages dessinent. Des visages, encore des visages qui aboutissent à cette image intitulée « 96 Tears ». Ces 96 larmes forment un petit ruisseau d’eau salée et teintée de Rimmel qui traverse la joue d’une femme pour s’arrêter à la base du menton.

96 larmes, et pas une de trop."


Voici une photographie du splendide contrebassiste russe Yuri Goloubev que je dédicace à Nicolas, lui qui pense qu'une contrebasse dort en moi.

J'ai capturé cet instant le 20.03.2010 à l'AMR, Sud des Alpes de Genève en Suisse.

Merci encore Nicolas !








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